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Portraits d'étudiants

Formation

Portraits d'étudiants

Portraits

Qu'ils soient en DUT, en licence, en licence professionnelle ou en master, ils nous parlent de leur parcours et de leur expérience à Le Mans Université.

Découvrez les portraits de nos étudiants qui suivent un cursus dans nos différents domaines de formation !

Arts, lettres, langues

Léna reste fidèle au papier

« Parfois, je peux lire jusqu’à trois livres par semaine ! », indique, pétillante, Léna Roucheteau, originaire de Saint-Mars d’Outillé. La jeune fille de 18 ans a fait ses premiers pas sur le campus manceau il y a quelques mois, en s’inscrivant en lettres modernes. Après un bac L obtenu au lycée Bellevue, elle souhaite poursuivre en voie littéraire car elle a un objectif : travailler dans l’édition. Alors, Léna s’en donne les moyens. Passionnée par les livres et par sa formation, elle connaît par cœur les recoins de la bibliothèque universitaire, pour travailler au calme. Ses cours traitent de grammaire, littérature, linguistique, communication... Pour elle, la formation « permet de développer la réflexion et l’esprit critique ». Après sa licence, Léna souhaiterait étudier en master métiers du livre et de l’édition. « Je sais que c’est un secteur difficile d’accès, avec peu de débouchés... Mais je veux essayer. » A l’ère des livres numériques, l’étudiante se réfugie dans le papier. « Sentir le papier, c’est plus réel. Avec un vrai livre, j’ai l’impression qu’on se crée plus facilement un monde, comme une appartenance. » Licence Lettres

 

 

 Clara suit une formation qui ouvre les frontières

Après son BTS, Clara Cizel (20 ans) a intégré la licence professionnelle commerce international en agroalimentaire, parcours trilingue à Le Mans Université. « J’adore l’agriculture et l’international et cette formation allie les deux », souligne la jeune étudiante. « J’ai beaucoup travaillé dans le monde agricole, il me reste la partie transformation et commerce que je vais découvrir pendant ce parcours », précise l'étudiante. Cette formation est assurée par des professionnels et des professeurs. « Les formateurs nous apportent beaucoup par leur expérience ». Cette licence professionnelle s’articule en trois volets : la partie agro-alimentaire, le commerce international et enfin un stage à l’étranger. Particularité ? L’enseignement d’une deuxième langue en plus de l’anglais. « Pour le stage, il faudra trouver une entreprise française pour laquelle je vais proposer de faire une étude de marché sur un pays ou apporter des solutions et conseils dans les domaines agroalimentaire et le commerce ». À l’issue de la formation, la titulaire du diplôme pourra rejoindre une entreprise spécialisée dans l’agroalimentaire travaillant à international. Licence professionnelle Métiers du commerce international

 

 

 

Articles extraits des éditions 2017 et 2018 du magazine Etudes Sup, conçu et réalisé par le Syndicat mixte d’aménagement et de promotion de la technopole de l'agglomération mancelle, en collaboration avec le Service communication externe de la Ville du Mans - Le Mans Métropole.

 

Droit, économie, gestion

Margaux voyage de l'économie à la communication en alternance

« L’IUT, c’est parfait pour ceux qui ont besoin d’un encadrement. C’était clairement mon cas ! » Margaux Kretz, 21 ans, large sourire encadré par des boucles brunes, est une jeune fille bouillonnante de vie et de gaieté. Les quelques mois en fac de médecine après son bac S obtenu à Nantes ont été plus que suffisants pour elle. « C’était dur et la fac ne me correspondait pas. Il me fallait un plan B pour l’année d’après : ça a été l’IUT GEA », sur les recommandations d’une conseillère d’orientation. Margaux ne savait pas à quoi s’attendre dans cette formation. « Et ça m’a beaucoup plu ! » L’enseignement est large. Les jeunes touchent à l’économie, au management, marketing, communication, informatique, à la comptabilité... « Il y a de la théorie, mais c’est aussi très professionnalisant. » La plupart des étudiants poursuivent leurs études pour se spécialiser. Margaux est partie en séjour Erasmus suivre une licence en économie et gestion en Lituanie, à Kaunas. « J’avais envie d’aller plus loin que chez nos voisins européens, de découvrir une autre culture. Et puis le nom de la ville m’a beaucoup fait rire ! » La jeune fille n’a pas encore décidé de son orientation future. Pour l’instant, elle aimerait déjà « voyager ». DUT Gestion des Entreprises et Administrations

 

Nina et l'autre filière juridique

En droit, les filières privées menant à des carrières dans le droit de la famille ou le droit pénal sont connues, celles du droit public un peu moins, alors qu’elles peuvent aussi être porteuses de débouchés. Nina Brunner a choisi cette orientation à la sortie du lycée : « J’ai fait droit un peu par hasard suite à un bac éco ». Un choix payant : elle est aujourd’hui titulaire d’un master 2 en droit public. « Les trois premières années sont généralistes. J’avais une préférence pour cette matière ». Une discipline que les étudiants découvrent pendant leurs cursus : du droit constitutionnel en 1ère année, du droit administratif en 2e année, les libertés fondamentales, le droit des biens et le droit international public en 3e année. C’est en master que l’on s’oriente vers l’une des filières même si le choix des options en licence est déjà important. « Le déclic, pour moi, de vouloir travailler dans cette voie, vient de ma dernière année. J’ai fait un stage à la préfecture au service des étrangers. J’étudiais les demandes de titre de séjour. J’ai eu l’impression d’être utile pour les gens. Je passe aujourd’hui les concours pour rentrer dans la fonction publique ». Comme dans le droit privé, les métiers d’avocat, de juge ou d’enseignant sont aussi possibles. Master Droit public

 

 

 

Articles extraits des éditions 2017 et 2018 du magazine Etudes Sup, conçu et réalisé par le Syndicat mixte d’aménagement et de promotion de la technopole de l'agglomération mancelle, en collaboration avec le Service communication externe de la Ville du Mans - Le Mans Métropole.

 

 

Portrait décalé

Simon, alias Melvak : ses vidéos cartonnent sur YouTube

Simon Rondeau, alias Melvak, a ouvert, il y a tout juste un an, une chaîne Youtube de vulgarisation scientifique dédiée au monde marin. Un filon jusqu’ici inexploré. Un travail qui rencontre un vrai succès puisqu’à ce jour, près de 29 000 personnes suivent la chaine du jeune Manceau. « Depuis tout petit, je m’intéresse au monde marin. Nous partions souvent en vacances sur la côte atlantique avec mes parents », se souvient l’étudiant en L3 de biologie. « J’ai également toujours eu un intérêt pour le multimédia et internet ». Aujourd’hui, Simon allie ses deux centres d’intérêt en réalisant des vidéos à but pédagogique. « La vulgarisation constitue un très bon exercice scientifique qui me sert dans mes études », rappelle le Youtubeur qui s’attache à proposer des contenus d’une rigueur irréprochable. « Je fais partie de l’asso Café des sciences qui valide scientifiquement mes contenus. Le minimum est de vérifier qu’on ne dit pas de bêtises », sourit Melvak. À raison d’une vidéo postée par mois, Simon ne chôme pas. « Pour 10 minutes de vidéo, ça peut me prendre jusqu’à 60 heures de travail », détaille celui qui pour le moment ne souhaite pas choisir entre études et vidéos. Pour le plus grand bonheur de ses abonnés. Alors, si vous voulez savoir pourquoi les pieuvres ont un bec ou découvrir si les requins peuvent voler, rendez-vous sur la chaîne Youtube de Melvak !

 

 

 

Article extrait de l'édition 2018 du magazine Etudes Sup, conçu et réalisé par le Syndicat mixte d’aménagement et de promotion de la technopole de l'agglomération mancelle, en collaboration avec le Service communication externe de la Ville du Mans - Le Mans Métropole.

Sciences humaines et sociales

Clémentine a intégré une formation patrimoine inédite

Depuis la rentrée, 16 étudiants de Le Mans Université profitent d’une licence professionnelle en protection et valorisation du patrimoine historique et culturel - médiateur du patrimoine. « J’ai fini d’abord mon DUT Média et internet puis j’ai voulu faire une licence pro mais pas n’importe laquelle. J’ai choisi médiateur du patrimoine parce que j’aime travailler avec les autres. Avec cette licence je pourrai travailler rapidement et surtout avec le jeune public autour d’activités pédagogiques », raconte Clémentine Pasquier. La formation est unique en son genre. « J’ai cherché partout, je ne l’ai trouvée qu’à Le Mans Université », assure Clémentine. Sa durée est d’un an avec un stage de trois à cinq mois en avril. De nombreux débouchés s’offrent aux futurs médiateurs. « On peut travailler dans des châteaux, les villes d’arts et histoire ou dans des structures de promotion du patrimoine ». Licence professionnelle Protection et valorisation du patrimoine historique et culturel

 

 

 

 Arthur apprend à gérer un projet culturel de A à Z

Une fibre artistique et les pieds sur terre. Après un bac STG (option cinéma), Arthur Thareau entre en DUT Technique de commercialisation à Laval. « Une formation généraliste, pour ne me fermer aucune porte. » Diplôme en poche, il part en Nouvelle-Zélande pour « une année de césure et de découverte d’une autre culture ». Fan de musiques actuelles, il participe comme bénévole à des festivals. « Cela m’a conforté dans mon souhait de m’inscrire en licence pro Protection et valorisation du patrimoine historique et culturel, spécialité conception et mise en oeuvre de projets culturels. » Il candidate, passe un entretien sur Skype depuis l’étranger et rejoint, en septembre 2015, l’Université du Mans pour un premier semestre de culture générale. En janvier, cap sur Château-Gontier pour un enseignement technique, basé sur des visites de structures culturelles et des montages de projets évènementiels, « du financement au droit, via la communication ». S’ensuit un long stage à Atmosphères 53, une association dédiée au cinéma qui lui a proposé un CDD dans la foulée.»  Licence professionnelle Protection et valorisation du patrimoine historique et culturel

 

 

Articles extraits des éditions 2017 et 2018 du magazine Etudes Sup, conçu et réalisé par le Syndicat mixte d’aménagement et de promotion de la technopole de l'agglomération mancelle, en collaboration avec le Service communication externe de la Ville du Mans - Le Mans Métropole.

Sciences, technologies, santé

  Amandine et Tatiana, apprenties chimistes

Leur quotidien se déroule aux paillasses de laboratoires industriels : blouse, lunettes, gants et masques de rigueur. Tatiana David et Amandine Boulard sont inscrites en deuxième année de DUT (Diplôme universitaire de technologie) chimie à l’IUT du Mans. « Nous avons fait le choix de l’alternance pour aller plus vite dans le monde du travail », explique Amandine, en alternance chez Soficor Mäder, fabricant de peintures industrielles. « Je contrôle la tenue des produits sur le long terme ». « Pour ma part, je contrôle les principes actifs présents dans les médicaments », confie Tatiana David, en alternance dans l’entreprise Zach-System. Seule la seconde année du DUT est proposée en alternance. Sans aucune obligation. « Nous sommes un mois en entreprise et un mois  à l’IUT. C’est assez intense »,détaille Amandine. Mathématiques, communication, anglais, chimies organique, minérale, analytique, génie chimique, physique… Les cours dispensés à l’IUT font également la part belle aux travaux pratiques. « Il faut être minutieuse et rigoureuse lors des manipulations », sourit Tatiana. À l’issue du DUT, les deux jeunes femmes seront techniciennes de laboratoires et auront le choix entre intégrer une entreprise ou poursuivre leurs études en licence ou licence pro. DUT Chimie

 

 

Emilie, une ingénieure aux penchants littéraires

Avant d’intégrer l’École nationale supérieure d’ingénieurs du Mans (Ensim), Émilie Giust est passée par plusieurs parcours. « Après mon bac S, j’ai intégré une école d’ingénieurs, l’Insa (Institut national des sciences appliquées), à Toulouse. Mais je me suis rendue compte que je ne voulais plus étudier la physique. Par contre, j’ai découvert que l’informatique me plaisait beaucoup ». Puis, par goût de la littérature et de la philosophie, Émilie Giust s’est engagée dans une classe prépa BL au lycée Alfonse-Daudet de Nîmes, pour suivre le cursus hypokhâgnes et kâgnes. « J’ai ensuite intégré l’Ensim en filière informatique, option interaction, personnes et systèmes, afin de conjuguer des études d’ingénieur informatique et des compétences transversales en langages. Je souhaiterais devenir designer UX (User eXperience) pour créer des interfaces ». Actuellement en 5ème année à l’Ensim, l'étudiante hésite à intégrer le milieu professionnel ou poursuivre en doctorat. Aux étudiants qui souhaiteraient intégrer l’Ensim, la jeune ingénieure souligne « le côté humain et très convivial de l’école ». Titre d'Ingénieur spécialité Informatique

 

 

 

Mélanie, chimiste par goût

L’attitude est sérieuse et volontaire. Mélanie Feugeret, étudiante en L3, manipule les éprouvettes et autres matériels de verrerie dans un laboratoire du bâtiment physique-chimie. Chaussée de talons, la jeune femme de 20 ans porte une blouse blanche, trouée « à cause des produits chimiques ». Elle s’est spécialisée, l’an passé, en chimie car « c’est plus concret. Et la physique ne me passionnait pas », explique Mélanie. Après un bas S, la jeune fille quitte sa maison natale de Mortagne-au-Perche (61) pour un petit appartement dans le centre-ville du Mans. Elle souhaitait depuis longtemps être ingénieur chimiste. En première année physique-chimie à l’université, lorsque la moitié de la promotion se réoriente, Mélanie s’accroche. Aujourd’hui, elle travaille d’arrache-pied pour décrocher sa place dans un master professionnel de chimie analytique à Nantes. Et effectuer ses stages dans le monde cosmétique. Son rêve. « J’aimerais bien aussi travailler dans le contrôle de l’eau ou dans un laboratoire pharmaceutique. » Les récents scandales ne lui font pas peur. Au contraire, « ça me donne envie de contrôler ces produits ». Licence Physique chimie

 

 

 

 

Articles extraits des éditions 2017 et 2018 du magazine Etudes Sup, conçu et réalisé par le Syndicat mixte d’aménagement et de promotion de la technopole de l'agglomération mancelle, en collaboration avec le Service communication externe de la Ville du Mans - Le Mans Métropole.

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