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Portrait décalé

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Entre médaille et diplôme, Dnylson ne choisit pas

Quatre à six heures par jour, Dnylson Jacquet s’entraîne sur les tatamis du Samouraï pour transformer son « rêve » de Jeux Olympiques en réalité. Pour la première fois en 2020 à Tokyo, le karaté deviendra discipline olympique à part entière. Un rendez-vous que l’athlète manceau n’imagine pas manquer. « Il me reste un an et demi. Je vais tout faire pour me qualifier. Je me donne à 100% pour accéder à ce rêve », confie celui qui est arrivé au Mans il y a cinq ans.

Un quotidien de sportif de haut niveau que le champion d’Europe espoirs doit concilier avec ses études. Didier Moreau son mentor au Samouraï 2000 se montrant intransigeant sur « le double projet ». « Le sport est tellement aléatoire qu’il est nécessaire pour les karatékas d’assurer des études. Je pense même que la réussite universitaire est nécessaire à la performance sportive », poursuit l’entraîneur.

Devenir professeur d’EPS

Un discours parfaitement intégré par Dnylson, actuellement inscrit en deuxième année de Sciences et techniques des activités physiques et sportives à Le Mans Université.  « Aucun karatéka ne vit de cette discipline. Il est donc primordial d’assurer nos arrières. Pour ma part, je souhaite devenir professeur d’éducation physique et sportive », détaille le jeune homme au double mètre. « Aujourd’hui, je bénéficie d’un aménagement qui me permet de faire ma deuxième année en deux ans. Je rattrape les cours le week-end et dans les avions pendant les déplacements », explique celui qui sait que tout peut s’arrêter rapidement. « À 11 ans, j’ai passé deux mois en fauteuil et deux ans en rééducation à cause de la maladie de Osgood Schlatter », révèle l’athlète. Alors entre médaille olympique et diplôme, Dnylson Jacquet ne souhaite vraiment pas choisir. Il veut les deux !

 

Simon, alias Melvak : ses vidéos cartonnent sur YouTube

Simon Rondeau, alias Melvak, a ouvert, il y a tout juste un an, une chaîne Youtube de vulgarisation scientifique dédiée au monde marin. Un filon jusqu’ici inexploré. Un travail qui rencontre un vrai succès puisqu’à ce jour, près de 29 000 personnes suivent la chaine du jeune Manceau. « Depuis tout petit, je m’intéresse au monde marin. Nous partions souvent en vacances sur la côte atlantique avec mes parents », se souvient l’étudiant en L3 de biologie. « J’ai également toujours eu un intérêt pour le multimédia et internet ». Aujourd’hui, Simon allie ses deux centres d’intérêt en réalisant des vidéos à but pédagogique. « La vulgarisation constitue un très bon exercice scientifique qui me sert dans mes études », rappelle le Youtubeur qui s’attache à proposer des contenus d’une rigueur irréprochable. « Je fais partie de l’asso Café des sciences qui valide scientifiquement mes contenus. Le minimum est de vérifier qu’on ne dit pas de bêtises », sourit Melvak. À raison d’une vidéo postée par mois, Simon ne chôme pas. « Pour 10 minutes de vidéo, ça peut me prendre jusqu’à 60 heures de travail », détaille celui qui pour le moment ne souhaite pas choisir entre études et vidéos. Pour le plus grand bonheur de ses abonnés. Alors, si vous voulez savoir pourquoi les pieuvres ont un bec ou découvrir si les requins peuvent voler, rendez-vous sur la chaîne Youtube de Melvak !

 

 

 

Article extrait des éditions 2018 et 2019 du magazine Etudes Sup, conçu et réalisé par le Syndicat mixte d’aménagement et de promotion de la technopole de l'agglomération mancelle, en collaboration avec le Service communication externe de la Ville du Mans - Le Mans Métropole.

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