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Quel avenir pour les universités françaises ?

13 décembre 2019

Lieu : Institut du Risque et de !'Assurance - Faculté des Sciences & Techniques

Quel avenir pour les universités françaises ?
Entre différenciation orientée, résilience et solutions alternatives

 

Regards croisés entre chercheurs

Le Mans Université organise un débat : "Quel avenir pour les universités françaises ? Entre différenciation orientée, résilience et solutions alternatives" autour des ouvrages "Propositions d'une chercheuse pour l'Université ", de Christine Musselin, (Presses de Sciences Po, novembre 2019) et "Le classement de Shanghai, l'université marchandisée" de Hugo Harari-Kermadec, (éditions Le bord de l’eau, novembre 2019).

Programme

9h30
Accueil

10h-11h30
Table ronde 1 : Face à la multiplication des structures (UMR, EUR, UFR, Labex, IDEX, ComUE,…), quelle organisation et quel pilotage pour l’ESR et les universités publiques françaises de demain ?

11h30-13h
Table ronde 2 : Moyens récurrents publiques, Programmes d’Investissement d’Avenir, frais de scolarité différenciés, contributions des familles, (…), quels moyens pour le financement de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche publiques français, pour quels paysages universitaires ?

Modération : Rachid EL GUERJOUMA, président de Le Mans Université, université membre de l’AUREF - Alliance des Universités de Recherche et de Formation.

13h
Cocktail

 

En présence de

Christine Musselin, directrice de recherche CNRS au Centre de Sociologie des Organisations (Sciences Po-CNRS), directrice de la recherche à Sciences Po Paris.

Spécialiste des systèmes universitaires, Christine Musselin porte un diagnostic de sociologue sur l’état actuel de l’enseignement supérieur et de la recherche en France. En 2017, poursuivant l’analyse menée dans « La longue marche des universités françaises » (PUF 2001), elle a publié « La grande course des universités » aux Presses de Sciences Po, qui analyse les réformes de l’enseignement supérieur français, survenues depuis le début des années 2000. Elle mène aussi des recherches sur les politiques de l’excellence françaises et les instruments du Programme d’Initiative d’Avenir (PIA) en lien avec les classements internationaux. Afin d’accompagner les mutations en cours, des changements lui paraissent indispensables concernant le pilotage de l’ESR par les pouvoirs publics, l’organisation et le mode de gouvernance des universités, la gestion des carrières des enseignants et des chercheurs. C’est ce qu’elle explique dans « proposition d’une chercheuse pour l’Université », publié en novembre 2019.

 

Hugo Harari-Kermadec économiste, enseignant à l'École Normale Supérieure de Paris-Saclay et chercheur à l'IDHES, unité mixte de recherche ENS-CNRS en Sciences sociales.

Après une thèse de mathématiques, Hugo Harari-Kermadec s’est spécialisé en économie de l’éducation. Il vient de publier en novembre 2019 « Le classement de Shanghai, l’université marchandisée », aux éditions Le bord de l’eau. Dans cet ouvrage il défend la thèse selon laquelle l’enjeu principal de la mise en concurrence des universités est de préparer leur marchandisation dans le but d’insérer l’ESR dans l’économie de la connaissance. Si les classements et les autres dispositifs de mise en nombre sont aussi importants, c’est parce qu’ils jouent un rôle essentiel pour faire du service public d’enseignement supérieur un nouveau secteur marchand producteur de valeur économique et de profits. En saisissant un secteur en cours de mutation profonde, Hugo Harari-Kermadec entend dénoncer un processus de désengagement progressif de l’État qui s’étend bien au-delà de l’Université.

 

 

Vendredi 13 décembre de 9h30 à 13h30
Télécharger le dépliant de présentation
Dans le cadre des journées d'action et de réflexion Trium

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